RAFAEL  NADAL

N° 1 Mondial

 

Sacré meilleur joueur sur terre battue de tous les temps

Vainqueur  Wimbledon 2010

Vainqueur Roland Garros 2010

Vainqueur Madrid 2010

Vainqueur Rome 2010

Vainqueur Monte Carlo 2010 

Vainqueur à Abu Dhabi  2010

Médaille d'or Olympique 2008

Quintuple vainqueur et tenant  du titre à Rome 2005.2006.2007.2009.2010

Sextuple vainqueur et tenant du titre à Monte Carlo 2005.2006.2007.2008.2009.2010

Quintuple vainqueur à Barcelone 2005.2006.2007.2008.2009

Quintuple vainqueur et tenant du titre à Roland Garros 2005.2006.2007.2008.2010

Vainqueur à l'Open d'Australie 2009

Double vainqueur et tenant du titre à Wimbledon 2008.2010

 

41 Titres dont 18 en Master Series et 8 du Grand Chelem

*     *****    **

VAMOS Rafa  Y VAYA CON DIOS

 

La saison 2010 pour notre plus grand plaisir

 

Victoire Wimbledon 2010

 

 

Victoire Roland Garros 2010

 

Victoire Madrid 2010 

 

Victoire Rome 2010

  

Victoire Monte Carlo 2010

 

Victoire à Abu Dhabi 2010

 

 

 

 

PUIS LE 5eme TITRE 

Rome 

 

 

PUIS LE 4eme TITRE 

Barcelone

 

 

PUIS LE 3eme TITRE 

Monte Carlo 

 

 

PUIS LE  2eme  TITRE 

Indian Wells

 

LA SAISON 2009 ARRIVE  ENFIN

DEJA LE 1ER  TITRE...

Open d'Australie

 

 

 

AOUT 2008  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

TORONTO MASTERS SERIE

On ne s'en lasse vraimant pas !

En route vers la place de N°1...

 

   

WIMBLEDON 2008

Enfin il remporte Wimbledon

C'est un mythe, une légende vivante il réussit le doublé Roland Garros Wimbledon

NADAL est vraiment le plus grand joueur de tennis de tous les temps.

Rafa le tennis avec toi c'est un autre monde

Rafa tu nous fais monter l'adrénaline mamma mia !

Muchas gracias...

Superbe!

C'est ça la rage de vaincre

Il est magnifique

Quelle classe!

Déjà fini ? Pfffffff

Rafa vivement 2009... Nous t'attendons avec impatience! 

 

 

 ROLAND GARROS 2008

  

Rafael NADAL 
4****

A 22 ans il entre dans la légende...
Le plus grand joueur de tennis sur terre battue de tous les temps
 
 Il a tout :  La puissance, le feu sacré, la vista, la rage de vaincre, le look, le style, l'élégance, le fair play...


On ne s'en lasse pas!
Nous sommes des inconditionnels de Rafa


Vivement 2009!

 

 

Site web Rafael cliquez ICI

 

 IDENTITE DE RAFA

Pays  Espagne
 Age  22 ans
 Date de naissance  3 juin 1986
 Lieu de naissance  Manacor
 Poids  85 kg
 Taille  1m88
 Résidence  Manacor
 Début PRO  2001
 Classement ATP  2
 Classement RACE  1
 Jeu  Gaucher / revers à deux mains
 Entraineur  Toni NADAL

 

 PALMARES DE RAFA

 

 

Madrid

       2010       

Abu Dhabi

        2010       

Open d'Australie 2009

        2009       

 Jeux Olypiques médaille d'or

 2008

 Toronto

 2008

 Wimbledon

 2008.2010

  Roland Garros

  2005.2006.2007.2008.2010

  Monte carlo

  2005.2006.2007.2008.2009.2010

  Rome       

  2005.2006.2007.2009.2010

  Barcelone   

  2005.2006.2007.2008.2009

  Hambourg    

 2008

 Queen's

 2008

  Indian Wells 

 2009

  Stuttgart      

  2007

  Coupe Davis

  2004

Etc...

41 Titres dont 18 en Master Series et  8 du Grand Chelem

 

Voir le palmarès complet cliquez ICI 

Ou ICI

Site officiel de Roland Garros

Site officiel de Monte Carlo

Site officiel de Rome

Site officiel de wimbledon 

Site officiel Queen's

Site officiel de Cincinnati

US open

Master de Madrid

Bercy

Shanghaï

Barcelone

Miami Sony Ericsson Open

Open d'Australie

ATP tennis

FFT

 

 
Il est entré dans l’Olympe
Rafael Nadal, «el fenomeno»
Extrait de : Le Figaro


En remportant le tournoi olympique à Pékin, le nouveau numéro un mondial poursuit une saison riche en victoires. Crédits photo : AFP
PORTRAIT - À 8 ans, Rafael Nadal gagne sa première compétition. À 16 ans, il intègre le circuit mondial ATP. Six ans plus tard, lundi dernier, il se hisse à la première place. La veille, il était sacré par l'or olympique.
Au fond, sa mère ne s'est jamais habituée au visage de Rafael Nadal sur les courts de tennis. Ana Maria sait bien qu'il s'agit de son fils, son Rafa aux yeux noirs et aux boucles brunes, mais le corsaire qu'elle voit rugir, bondir, tailler dans les chairs comme si sa raquette était un sabre d'abordage, l'étonnera toujours. Comment un garçon au sourire encore si enfantin, peut-il se transformer en Rambo, le visage dévoré de tics, le regard assassin, la bouche qui se crispe avec l'envie de mordre son adversaire ?
À Pékin aussi, le contraste était frappant entre le jeune homme rieur, chahuteur, un rien espiègle qui faisait son entrée dans le stade olympique au milieu des autres athlètes espagnols et le combattant, agressif, rageur, implacable, qui a décroché la médaille d'or. Il la voulait. Qui aurait pu l'empêcher de gagner ?
Tous les joueurs de tennis n'offrent pas de tels contrastes. Les uns sont aériens, élégants, inventifs, d'autres réguliers, presque mathématiques, quelques-uns bûcheronnent. Rafael, lui, se métamorphose. Il mute. Et sur la terre ocre, le gazon ou un ciment, il devient un personnage de science-fiction, gladiateur des galaxies lointaines ou bien Blek le Roc affrontant des bêtes sauvages au fin fond d'une sombre forêt. Un jour Apache prêt à vous scalper, le lendemain pirate des Caraïbes montrant ses dents, vorace. Ogre. Centaure. Mais aussitôt qu'il enlève son bandeau, les masques tombent à terre, se brisent en mille morceaux et Rafa redevient le fils de sa mère. On imagine Ana Maria poussant à chaque fois un soupir de soulagement.
Des deux images que montre le numéro 1 du tennis, laquelle est la plus juste ? On devine la réponse que pourrait faire sa mère, mais lui-même, lorsqu'il visionne ses matchs, se reconnaît-il ? Ou bien ne voit-il que le slice pas assez tranché, le revers trop coupé ou un service qu'il aurait pu mieux claquer ?
Il n'est pas impossible non plus que Rafa s'amuse d'être double, multiple, changeant. Tous les enfants aiment se déguiser. Et faire Hou ! Pour surprendre. Lui montre le poing et les muscles de ses bras, bien dégagés par le débardeur. Il saute comme un léopard. Un tigre. Un lion. C'est drôle de paraître méchant quand on ne l'est pas. Lorsque, tout au contraire, on n'aime rien tant qu'aller pêcher en mer et regarder pendant des heures, sans penser à mal, le bouchon. Soudain, il plonge. Un poisson a mordu ! On mouline, on mouline. On ne songe plus à rien. Et puis, quand le soleil décline, on revient doucement à Porto Christo retrouver les siens. Pour s'attarder sur une terrasse.
Rafael Nadal est né sur une île des Baléares. Dans un village. Manacor, à une cinquantaine de kilomètres de Palma. Au début, il voulait faire du foot et, selon son oncle Miguel Angel, il avait même un bon pied droit. En réalité, très vite, la famille de Rafa, qui compte plusieurs sportifs, a réalisé les qualités physiques exceptionnelles de l'enfant. Et comme un autre de ses oncles, Toni, s'occupait du club de Manacor, Rafa a commencé à jouer. Il avait 4 ans. À 8 ans, il remportait sa première compétition officielle, celle des Baléares.
Depuis, il n'a jamais cessé de gagner des tournois. En 2002, il vient d'avoir 16 ans, Rafa intègre le circuit mondial ATP après avoir atteint une place de demi-finaliste junior à Wimbledon. À 17 ans, il figure parmi les 100 meilleurs du monde. À 19 ans, il remporte le tournoi de Roland-Garros.
On le revoit, les bras en croix, sur la terre rouge. Le bonheur c'est quoi ? Rafael Nadal ne se lance jamais dans de grandes tirades. Il s'exprime sobrement. Avec une extrême courtoisie. Une politesse d'un autre temps. Celle qu'on cultive chez les Nadal depuis au moins le XIVe siècle. Il répond à toutes les questions, signe des autographes. Mais ne se hausse pas du col. Ne joue pas les stars. Ce n'est pas dans son tempérament. De toute façon, le clan veille à ce que «Biturbo» garde la tête froide.
Rafael n'est pas un enfant de nulle part. Ou un rebelle. Ses racines sont profondes. Sa famille a toujours été aisée. Sur l'île de Majorque, la vie est facile. Elle coule de source. Rafa ne pose pas de problèmes à ses parents. Il ne s'entête pas non plus à répondre à des questions insolubles. Il va son bonhomme de chemin. Irrémédiablement normal. Mais alors, cette incroyable énergie, où la puise-t-il ?
Chaque être a un secret. Celui de Rafaelest sans doute dans son équilibre mental allié à une force physique exceptionnelle. Pieds sur terre. Tête sur les épaules. Des copains d'enfance. Le fenomeno est ancré, amarré. Il ne démâtera pas lorsque la vie deviendra nomade. Et entre deux tournois, il reviendra toujours au port. Où il ne sera jamais considéré comme une bête curieuse.
Perdre ? Ça lui arrive. Mais Rafa ne s'attarde jamais très longtemps sur un échec. Gagnant fair-play, il est aussi un bon perdant. Après tout, le tennis n'est qu'un jeu.
Une épreuve aussi. Parce qu'il faut apprendre la souffrance. Et l'apprivoiser. Tous les joueurs de haut niveau traînent des blessures. Leur corps soumis à des tensions extrêmes s'use parfois trop vite. La chair proteste. Rafael a pris l'habitude d'écouter ses genoux, ses jambes, ses épaules. À les ménager. À les soulager. En criant parfois «Vamos !». Comme à des amis. Pour les entraîner. Vers où ?
Il ne semblait pas pressé de devenir le numéro 1 du tennis mondial. Sans cesse, il cédait le pas à Roger Federer. On avait même l'impression qu'il ne souhaitait pas le dépasser. Par respect pour un aîné qu'il admire ? Par sagesse ? Peut être. Lorsqu'on est le premier, la solitude pointe vite. Elle devient presque fatale. Personne ne vous ouvre plus le chemin. Personne ne fait écran avec l'au-delà des choses. Il faut commencer à attendre. Quoi ? D'être détrôné. Donc de devenir adulte.
Rafa n'a pas fait d'études, mais il a l'intelligence de ceux qui, très jeunes, perçoivent la fragilité d'une vie, d'une gloire. Il aime la compétition et se battre, sans lâcher un seul point. Pour vivre chaque instant, chaque seconde comme si elles étaient uniques. Comme si au zénith de sa propre puissance, il allait devenir immortel. C'est alors que son visage se transforme. Que ses yeux sont deux braises de feu. Et qu'il ressemble à un fauve.
Parce qu'il a vu tous les grands joueurs décliner, pas à pas ou peu à peu, Rafael sait que sa propre force, un jour, va décroître. Dans trois ans, dans quatre ans ou dans six ans. Peu importe. Il ne veut pas se projeter aussi loin. Trop en avant. Il ne demande qu'une chose : conserver sa place au moins jusqu'à la fin de l'année. Il ne s'agit pas de modestie. Juste de lucidité. Depuis 2005, Rafael remporte tous les ans, le Tournoi de Roland-Garros. Cette année, il a aussi gagné Wimbledon et il arrive à l'US Open avec la médaille d'or des JO.
Si on écoute les autres joueurs de tennis, Rafael est devenu quasiment imbattable. Injouable. Ils disent de lui «c'est une bête», il est «énorme» ou encore c'est un «Diesel de luxe». Lui, il sourit. Parfois un peu tristement. Il ne ressemble plus du tout à Terminator, Rambo ou le combattant d'une guerre des étoiles. Il n'est plus que le fils de sa mère. Un adolescent.
 
 
 

A suivre...

 

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